Paiements pour préservation des services écosystémiques

L’approche économique de la conservation de la nature est aujourd’hui mise en avant comme une solution prometteuse pour contrer l’érosion de la biodiversité et préserver la capacité des écosystèmes à produire des services essentiels au maintien des activités humaines.

Cette idée s’inscrit dans un contexte de résultats mitigés des politiques traditionnelles de préservation de la nature, basées sur le triptyque règle-contrôle-sanction, et de rigueur budgétaire incitant désormais à l’utilisation de mécanismes de financement innovants de la biodiversité. Au-delà de la valorisation – souvent monétaire – des écosystèmes et des services associés, l’attention se porte donc désormais sur les instruments économiques pour la biodiversité, notamment dans un souci de mobilisation de ressources additionnelles aux flux financiers existants pour la conservation, avec en ligne de mire la levée de fonds issus du secteur privé. Parmi les instruments économiques existants, les paiements pour préservation des services écosystémiques (PPSE) nécessitent une attention particulière tant leur visibilité et leur appropriation dans les cercles de décision est actuellement importante.

Les projets menés par la Mission Économie de la Biodiversité :

> Démarche et plus value (acteurs visés) :

La démarche choisie s’inscrit dans une double logique de mise en évidence de des fondements théoriques des PSE et d’évaluation des conditions nécessaires à leur bon fonctionnement. L’articulation entre les dimensions économiques, institutionnelles et juridiques sera au cœur des réflexions à mener dans le cadre de ces travaux réalisés. Des partenariats sont en cours d’élaboration sur ces sujets.