La MEB et l’ANPCEN montrent les effets perturbateurs de la lumière artificielle sur la biodiversité et font des recommandations pour réduire les impacts de l’éclairage

Paris, le 8 juillet 2015 – Les résultats de l’étude originale présentée hier par la MEB et l’ANPCEN montrent que la multiplication des lumières artificielles la nuit est à l’origine de perturbations biologiques et comportementales pouvant bouleverser le fonctionnement des écosystèmes et fragmenter les milieux. Or, la quantité de lumière émise la nuit continue d’augmenter et l’éclairage est le 2ème poste d’investissement des communes en métropole, le 1er dans les DOM. Face à ce constat, la MEB et l’ANPCEN proposent des usages, des orientations écologiques, techniques, juridiques et financières aux collectivités, maîtres d’ouvrage et gestionnaires d’espaces naturels, afin de limiter les impacts sur le vivant.