Empreintes de biodiversité: Faire la différence dans les décisions d’investissement et les stratégies d’entreprise – Dimanche 18 Novembre – COP14 de la Convention sur la diversité biologique (CDB)

Plusieurs outils d’évaluation de l’empreinte biodiversité sont en cours de développement à l’échelle mondiale afin de suivre de manière appropriée l’impact des entreprises et des institutions financières et, éventuellement, d’aider à définir des objectifs internationaux pour la biodiversité après 2020.
Ce dimanche 18 novembre, un side event a été organisé par CDC Biodiversité, ASN Bank et ACTIAM et soutenu par Finance in Motion, quatre institutions financières qui collaborent pour promouvoir une stratégie ambitieuse agenda de l’empreinte biodiversité. Cet événement a été soutenu par les gouvernements français, néerlandais et par la Commission européenne.

Au cours de la manifestation, les intervenants ont présenté le résultat de leurs travaux en 2018 pour passer à une méthode normalisée d’évaluation de l’empreinte biodiversité des entreprises et des actifs financiers, similaire à ce que le Protocole sur les gaz à effet de serre avait réalisé pour l’empreinte carbone. Ces institutions financières pionnières ont partagé également leur expérience en matière de mise en œuvre de cette empreinte biodiversité, notamment pour se fixer comme objectif de réaliser des gains nets pour la biodiversité d’ici 2030 pour les investissements et les prêts (ASN Bank). La CDC et le réseau de banques de développement nationales et régionales, IDFC, présidé actuellement par l’AFD ont illustré leur vif intérêt pour l’empreinte sur la biodiversité. Le WWF Chine a partagé également l’expérience de la Chine dans l’évaluation de son empreinte écologique. Cette évaluation pourrait à l’avenir être affinée pour évaluer l’empreinte plus spécifique de la biodiversité de l’ensemble des industries et des entreprises chinoises. Enfin, les ambitions du Plan national français pour la biodiversité relatives à l’empreinte biodiversité ont été présentées, elles visent en particulier à fixer l’objectif de zéro artificialisation foncière nette et à imposer une empreinte biodiversité obligatoire aux grandes entreprises au cours des prochaines années.

L’événement a rassemblé plus de 75 personnes et permis une large diffusion des publications de la MEB.